Même le bois le mieux séché à la livraison peut reprendre l'humidité s'il est mal stocké. Un bon stockage n'est pas qu'une question d'espace : c'est ce qui garantit que votre bois brûlera aussi bien en février qu'à sa livraison en octobre.

Surélever avant tout

La première règle est de ne jamais stocker de bois directement au sol. L'humidité du sol remonte par capillarité dans les bûches du bas, qui finissent par pourrir. Une simple palette ou un rack surélevé de quelques centimètres suffit à couper ce contact.

Un abri qui protège sans étouffer

Le bois a besoin d'être protégé de la pluie mais surtout de pouvoir respirer. Un abri fermé sur trois côtés avec un toit qui déborde largement, et une façade ouverte ou à claire-voie, est idéal. Une bâche posée à même le tas de bois est à éviter : elle emprisonne l'humidité ambiante et favorise les moisissures.

L'exposition, un détail qui compte

Quand c'est possible, orientez votre abri de façon à exposer la façade ouverte au vent dominant et, idéalement, au sud. Le bois profite alors d'un courant d'air naturel qui accélère le séchage résiduel.

Un tas de bois bien construit se comporte comme une petite cheminée d'air : le vent entre par le bas, ressort par le haut, et emporte l'humidité au passage.

Combien de temps stocker avant utilisation ?

Notre bois est livré prêt à l'emploi, sous les 23 % d'humidité. Il peut donc être brûlé dès réception. Pour une réserve destinée à l'hiver suivant, prévoyez malgré tout une bonne aération continue.